Prendre (pas trop) et donner (un peu)

polaroid,pogo,imprimante,voyageLe droit et la courtoisie, c’est un peu le sujet tabou dans la photo… Beaucoup ont l’air de trouver ça plus ou moins normal d’aller prendre plein de photos de plein de gens et de les ramener comme autant de « souvenirs ». Moi, j’ai beaucoup de mal à m’imaginer aller me planter devant un petit vieux assis peinard sur son banc pour le mitrailler avec mon gros réflex ultra-sophistiqué, pour ensuite tourner les talons et emporter son image au loin. Si un japonais (au hasard…) me faisait ça dans le tram, je n’apprécierais pas particulièrement. C’est là que Vanessa, partie cet été dans les mêmes contrées lâche la bonne idée : emporter une imprimante avec soi, et pouvoir donner en même temps que l’on reçoit.

Là, tout de suite, je m’imagine beaucoup mieux engager une petite conversation avec ledit petit vieux et lui proposer de lui tirer le portrait. En échange… eh ben je lui donne la photo ! Dans nos contrées saturées d’images en tous genre, la valeur d’un cliché (on est d’accord, j’ai pas – encore – gagné le Pullitzer…) est devenue quasi nulle. Presque tout le monde a un appareil photo sur son téléphone, on partage des albums Picasa, facebook, Flickr et on imprime des brouettes de photos à des prix complètement dérisoires. Mais dans les campagnes Boliviennes, une petite photo, c’est un beau cadeau, un chouette souvenir et un truc à raconter à ses potes.

Aussitôt dit, aussitôt fait, j’ai commandé la semaine passée une « Polaroid Pogo Instant Mobile Printer ». On est d’accord, je vais encore plus avoir l’air d’un homme bionique bardé de technologie, mais ce coup-ci, c’est (vraiment) pour la bonne cause.

Concrètement, le « Pogo », c’est une boîte de 7cm sur 12 pour 2,5cm d’épaisseur et 230g (évidemment, ils n’ont pas pu s’empêcher de l’accompagner d’un chargeur de batterie littéralement immense et pesant la bagatelle de 198g… l’esprit du voyage…). Bon, c’est 430g de plus dans le sac, mais cette petite merveille imprime de petites photos toutes mignonnes et autocollantes au format carte de visite. Tout ça coûte 50€ chez Pixmania,… un bon deal pour pouvoir rendre un peu de ce que l’on emporte de ces pays que l’on « visite » avec nos gros sabots. Merci, petits travailleurs chinois payés à coup de crosse de m’avoir gentiment construit cette super machine pour un prix dérisoire avec plein de ressources naturelles taxées aux africains !

-_-

Qu’est-ce que je racontais dejà à propos de ce système et sa substantifique moëlle ? Mon dieu, je suis accro !

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Bibliothèque

Il y a de multiples formes de voyages, et la bonne nouvelle, c’est qu’on peut les combiner. Les milliers de kilomètres, c’est bien, mais partir loin, ça peut aussi se passer dans la tête. Partir, c’est se sortir du quotidien, et c’est l’occasion aussi de se pencher sur les trucs qu’on a envie de lire depuis longtemps. Entre la fatigue d’après le boulot, les sorties du week-end et la tentation diabolique du petit écran on finit par ne jamais vraiment s’y mettre. Exit donc Fred Vargas, Amélie Nothomb et autres Erikemanuelchmit… Pas que je n’apprécie pas la lecture d’un bon petit roman de vacances, mais à grand projet de voyage, grands projets de lecture.

Logistiquement parlant, encore bien croûté de ma fameuse gangue de technophilie, j’emporte un lecteur d’eBooks. J’ai horreur de ça, et je préfère infiniment les bouquins en papier, mais un lecteur d’eBooks, ça pèse 300g tout compris, et on peut prendre autant de livres qu’on veut. Rien que le Lonely Planet (qui est dessus) pèse plus que ça… Et comme je porte tout ce que j’emporte, chaque gramme a son importance.

Je me suis donc mis en recherche d’un lecteur d’eBooks pas trop cher (mon choix s’est finalement porté sur un iRiver cover story, 100€ chez Pixmania…). Le critère : prix, autonomie, possibilité d’afficher beaucoup de formats (epub, pdf, doc,…). Ensuite, il faut trouver des eBooks, et c’est là que certains romains s’empoignent légèrement. Au final, j’ai pour l’instant trouvé 4 sources d’eBooks :

– Numilog.com
– Librairie.immatériel.fr
– Starzik.com
– Cultura.com
Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à m’en faire part en commentaires !

Voici donc la liste. En deuxième partie, les livres que j’aurais bien voulu emporter, mais que je n’ai pas (encore ?) trouvé au format ebook.

– Jostein Gaarder : Le monde de Sophie
– Lonely Planet Bolivie
– Susan George : Leur crise, nos solutions (lien)
– Susan George : Le Rapport Lugano (lien)
– André Comte-Sponville : Le capitalisme est-il moral ? (nouvelle édition) (lien)
– Denis Collin : Le cauchemar de Marx : Le capitalisme est-il une histoire sans fin ? (lien)
– Mayeul Kauffmann : Gouvernance économique mondiale et conflits armes ; banque mondiale, fmi et gatt-omc (lien)
– Un bouquin sur les étoiles… pas encore trouvé, mais je ne désespère pas.

Ceux que j’ai pas trouvé :

– Franck Fishback : Sans objet. Capitalisme, subjectivité, Aliénation
– Ladislau Dowbor : La mosaïque brisée : Ou l’économie au delà des équations
– Jean-Loup Dherse : L’éthique ou le chaos ?
– Jean Ziegler : Destruction massive. Géopolitique de la faim

Cette liste n’est pas nécessairement définitive, mais vous aurez compris le thème général. Si vous avez des idées, n’hésitez surtout pas à me les laisser en commentaire, ils viendront peut-être compléter ma bibliothèque (ou remplacer l’un ou l’autre titre).

De nouveau, je tenterai au fur et à mesure de mes lectures de vous faire partager mes réflexions, et, pourquoi pas, de lancer le débat !

Le Matos Photo

Voici donc la liste du matos de photographie que j’emporterai avec moi. J’écris cette liste pour deux raisons. La première est de donner à ceux qui (sait-on jamais…;)) apprécieraient mes photos une idée précise du matériel utilisé. S’ils sont tentés de suivre mes pas, ils ne se diront ni « Ouah, trop fort les photos qu’il a fait avec son appareil jetable », ni « Ouais, mais il avait sûrement 3 assistants et 30 000€ de matos avec lui… ». Ceux qui trouveront mes photos pourries pourront au contraire se dire « eh ben, vu le matos qu’il avait, c’est vraiment une buse de la photo… ».

La seconde raison apparaîtra plus clairement à mon retour en fonction des photos prises. Je donnerai à cette occasion la « critique » du matériel sélectionné pour cette aventure, et la manière dont je reverrais le contenu de mon sac photo si c’était à refaire, en confrontant la réalité du terrain avec les raisons invoquées ici pour prendre chaque élément. De cette manière, le visiteur photographe qui viendra après mon retour trouvera peut-être des réponses à certaines de ses questions.

– Boîtier Canon EOS 600D
Boîtier milieu de gamme, non tropicalisé (les appareils tropicalisés sont « semi-étanches » et résistent beaucoup mieux à la pluie et aux conditions d’humidité extrêmes). Je crains des problèmes dans les zones tropicales humides, mais ce boîtier présente l’avantage de faire de très bonnes photos (disons qu’on peut pas blâmer le matos si on fait des photos pourries avec…) et d’être relativement abordable financièrement. Boîtier choisi avant tout pour cette dernière raison, afin de pouvoir investir dans des objectifs performants, qui ont un impact énorme sur la qualité des photos…
– Imprimante miniature Polaroid Pogo
Parmi les photos que j’aimerais prendre durant ce voyage, celles des hommes et des femmes qui peuplent ces régions m’intéressent au moins autant, sinon plus, que celles des paysages grandioses qui les entourent. La démarche de photographier des personnes est évidemment beaucoup plus délicate et demande plus de tact. Pour briser la glace et avoir un réel échange avec certaines personnes rencontrées, j’emporte une imprimante miniature, afin de pouvoir offrir des photos directement… à propos de la démarche et de l’idée, je vous renvoie à la note à ce propos.
– Objectif Sigma 24-70mm f/2,8 + Filtre UV

Mon objectif « de base », avec une plage de focales allant du relatif grand angle au portrait rapproché. Le Canon 600D ne dispose pas d’un capteur « Full Frame » (24x36mm). Rapporté à mon capteur, cet objectif est en fait un 38-112mm
– Objectif Sigma 70-200mm f/2,8 + Filtre UV
Téléobjectif tout terrain à ouverture constante et importante (2,8 à 200, c’est vraiment pas mal…), il est moins bon que son équivalent Canon, mais c’est malgré tout un objectif de qualité tout à fait décente, et beaucoup plus abordable financièrement. Rapporté à mon capteur, sa longueur focale est équivalent à un 112-320mm. Très bien pour des portraits éloignés, de l’animalier,… Le gros problème de l’engin, c’est son poids conséquent : 1450g… c’est là qu’on comprend pourquoi les photographes appellent les objectifs des « cailloux »…
– Objectif Nikon 50mm f/1,4 + bague d’adaptation pour Canon + Filtre UV
Grosse hésitation quant à l’utilité de prendre cet objo avec moi… Outre le fait qu’il soit très lumineux (f/1,4), il présente deux autres avantages : tout d’abord, il est vieux, petit et discret, pas un truc avec une lentille frontale grande comme un hublot de sous-marin, ce qui peut s’avérer très pratique quand on veut se faire un peu oublier ou faire des photos dans des lieux où on est pas sûr d’être le bienvenu. Ensuite, c’est un objectif entièrement manuel. Pas d’électronique, pas d’autofocus,… donc beaucoup moins sensible aux conditions climatiques extrêmes. Ces deux facteurs, combinés à son poids relativement faible, me font pencher pour le prendre avec malgré tout.
– Multiplicateur de focale Sigma 1,4x
Flamants roses, singes, lamas et toutes les bestioles de la création risquent de passer devant mon objectif. Il y a celles qu’on peut approcher, et puis toutes les autres (faut pas déconner, il y a quand même aussi des sales bêtes…). Pour ça, le téléobjectif est indispensable. Le multiplicateur de focale fait à peu de chose près de mon 70-200 un 100-280mm, ce qui, rapporté à mon capteur, fait du 160-450mm. Là, on commence à avoir vraiment du très gros zoom (environ 9x, ce qui est déjà pas mal sur un reflex).
– Filtre Polarisant Hoya 77mm
Pour augmenter le contraste sur les ciels très bleus, faire ressortir les nuages et faire des photos de paysages splendides, le polarisant est un outil fabuleux… ça peut aussi être très utile pour des photos d’eau, pour éviter ou limiter (si besoin est) les réflexions sur la surface.
– Bague d’adaptation « step down » 82mm –> 77mm
Mes trois objectifs possèdent des lentilles frontales de dimensions différentes (youpie). 82mm pour le 24-70, 77mm pour le 70-200 et 52mm pour le 50mm. Le plus important à polariser est évidemment le 24-70, mais les (bons) filtres polarisants, ça coûte un avion. Et sans surprises, au plus grands ils sont, au plus chers ils sont (fou hein ?). J’ai donc opté pour une solution intermédiaire : acheter un filtre polarisant de 77mm et une bague d’adaptation pour le mettre sur le pas de vis de 82mm du 24-70. Le filtre sera bien évidemment « trop petit », mais étant donné que mon capteur n’est pas un full frame, cela ne devrait pas poser de problèmes.
– Trépied Hama
Acheté 17€ sur eBay, c’est vraiment du trépied basique de chez basique, pas très stable, pas très haut, avec une très mauvaise rotule. Il présente néanmoins (en dehors de son prix) deux avantages fondamentaux : il est super léger et il ne prend quasiment pas de place. Tant pis pour les pauses longues en plein vent… je l’abriterai comme je peux pour pas que ça bouge trop.
– Verre de masque à souder indice 11 + élastiques
Étant donné (vous l’aurez compris) que je ne suis pas Crésus, et que les filtres Neutral Density coutent aussi une petite fortune, j’ai trouvé cette solution bricolage pour avoir un gros filtre ND pas cher : acheter un verre pour masque à souder dans un magasin de bricolage et le fixer sur l’objectif avec des élastiques. C’est pas très classe, mais ça marche vraiment pas mal. Privilégier le noir et blanc, car la correction de couleurs n’est franchement pas facile à faire, mais pour faire des photos de lac, de chutes d’eau,… etc, c’est vraiment top.
– Micro Sony avec support pour adaptation sur Hotshoe
La vidéo n’est pas mon dada absolu, mais étant donné que je pars avec un appareil capable de filmer en full HD et avec une qualité excellente, je ne pourrai probablement pas m’êmpêcher de faire quelques plans. Et comme rien ne m’énerve plus qu’un belle vidéo avec un son tout pourri, un petit micro léger est du voyage également.
– Télécommande-intervallomètre Hahnel Giga T-Pro II
Idéal pour faire des photos de paysage de nuit, décider du temps d’exposition et déclencher sans toucher l’appareil photo. C’est super aussi pour faire du time-lapse. L’un de mes grands espoirs de ce voyage est de voir enfin la voûte céleste telle qu’on la voit par nuit claire en altitude sans aucune pollution lumineuse. J’espère ramener des séries de photos de ciels étoilés à tomber raide… et c’est Ze outil pour faire ça.
– Grands sachets de congélation + sachets de dessicant « silica-gel »
S’il y a bien un truc que je crains, c’est que mon ap
pareil souffre de l’humidité et me plante en plein milieu du voyage, totalement désespéré. Je ne prends pas le parti le plus prudent en partant avec un appareil de milieu/bas de gamme pas spécifiquement étudié pour les conditions extrêmes et avec des objectifs qui, eux non plus, ne sont pas des mieux protégés. Si j’avais 5-6000€, là comme ça (généreux donateur qui passe, n’hésite pas à me contacter… ;)), je corrigerais tout ça, j’achèterais un 5dMkII et des objectifs Canon série L, mais comme j’ai quand même envie de partir, je prends des sachets de congélation et du dessicant pour protéger mon matos. Principe : quand je suis dans la jungle et avec des taux d’humidité très élevés, je laisse mon appareil dans un sac avec le silica-gel (absorbeur d’humidité), et je ne le sors que pour prendre des photos. Voire, s’il pleut comme vache qui pisse, j’étudie la possibilité de prendre des photos directement à travers le sac transparent… il y aura sans doute perte de qualité, mais entre ça et perte d’appareil photo… mon choix est vite fait.

Logistique

À partir de cette page, vous trouverez l’ensemble de mes listes. Au retour ou en cours de voyage, je donnerai des indications sur l’utilité (ou non) de chaque élément de ces listes. Si vous préparez un voyage, j’espère que cela vous sera utile.

– À faire : Les démarches

– Matériel de photo

– Bibliothèque de voyage

– Contenu du sac à dos

– Hôtels, Auberges et restaurants fréquentés

– Coûts sur place (Billets d’avion, excursions, transports, nourriture, logement… etc)

Goûter une petite tranche de monde

BolivieÇa fait dix ans que je rêve d’ouvrir ce blog. Dix ans que je rêve de quitter pour un temps l’Europe, sa vie trépidante, sa technologie omniprésente, son matérialisme ravageur et son confort anesthésiant. Dix ans que j’oscille entre le manque d’argent (avant de trouver un job), le manque de temps (une fois le job trouvé) et l’absence de complice d’aventure pour repousser toujours ce « grand break ». Je suis né le cul dans le beurre, avec une jolie bordure de nouilles et une petite cuillère en argent pour me délecter du luxe ordinaire d’une classe moyenne belge qui n’en a que le nom. J’ai vu la France, la Suisse, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, la Pologne, l’Autriche, la Roumanie, la Croatie, la Slovénie, la Grèce, l’Angleterre et même le Luxembourg. J’ai un chat, une télé à écran plat, un iPad et une Playstation, je mange un peu bio, je trie mes déchets et je prends le tram de temps en temps. Je paie mes impôts, je vomis sur notre absurde conflit communautaire et je lis du Jean Ziegler pour tout de même me sentir un peu moins bien… « Putain, putain, c’est vachement bien, je suis quand même juste un européen » résonne comme un refrain très adapté.

Empli de valeurs humanistes, d’une bonne couche de morale judéo-chrétienne, d’un brin de cynisme et de beaucoup d’auto-dérision, je vais donc aller voir le vaste monde (enfin… on va commencer par la Bolivie, le Brésil et le Pérou, puis on rajoutera éventuellement un zeste d’Argentine…), parce que j’ai appris quelque part que ce sont ceux qui en parlent le plus qui en voient le moins.

J’espère que ces deux premiers paragraphes résument en quelques traits les interrogations qui m’assaillent, pris que je suis entre un système dont je fais partie intégrante mais que je méprise tout tentant d’en sucer avec bonheur la substantifique moëlle et la conviction intime que je suis assis sur une montagne d’or, bedaine à l’air et cocktail à la main, en train de regarder l’horizon pour tenter de  survoler la foule innombrable de ceux qui luttent, qui galèrent et qui crèvent.

Mon Europe brade ses excédents alimentaires en cassant les économies du sud, mon Europe dirige le FMI qui écrase des peuples entiers sous le joug de la dette, mais mon Europe pose une vision humaniste et pleine d’amour sur ce monde qu’elle est en train de broyer. On est pas les seuls, on est (sans doute) pas les pires, mais on est quand même une sacrée tripotée d’enfoirés. Et c’est pas « Eux », c’est « Nous ».

Ce blog se veut un croisement un peu mutant entre une pensine (que ceux qui ne savent pas ce que c’est aillent faire un tour ici sur Wikipedia…), une boîte à outil et un album photo. J’essaierai de garder l’équilibre autant que faire se peut, mais il est possible que ça bascule plus dans une direction que dans l’autre. L’avenir nous le dira !

Si j’étais un « vrai », un authentique baroudeur sans peur et sans reproche, je serais parti avec un pull, deux calebars de rechange et un canif. J’aurais rejoint mes potes alter-mondialiste et on aurait été boire du maté sur une plage en Argentine. Sauf que moi, je ne suis ni un combattant assoiffé de justice sociale, ni un écologiste forcené et que je n’ai pas la moindre attirance pour le statut de martyr. Mourir pour des idées, d’acord, mais de mort lente… comme dirait l’autre. Je suis juste un employé ordinaire, avec une chouette vie ordinaire et une super amoureuse. Et pourtant, je ne peux pas me départir de cette conviction que le monde des hommes tourne complètement carré. Faire en sorte qu’il tourne un peu plus rond sera peut-être une prochaine étape…

Mais on ne se débarrasse pas comme ça de cette épaisse gangue de confort technologique qui nous recouvre, nous enserre et nous réchauffe. Le fait est que j’adore faire des photos, et qu’il faudra donc que je me trimballe tout mon matos, parce que j’ai également l’intention de ramener (et d’offrir aux locaux, j’y reviendrai) de belles images, souvenirs et hommage aux hommes et à la nature que ma route croisera. Il ne faudra donc pas que je compte sur mon look, mais bien sur mon attitude et sur ma sincérité pour me démarquer du commun des touristes et avoir la chance de rentrer dans un autre quotidien, sur une autre planète.

Je vous invite à venir avec moi, à partager ma préparation, à suivre (et accompagner, voire précéder) ma réflexion et à profiter des somptueuses images qui ne manqueront pas de passer devant mon objectif.

Pour en savoir plus sur l’auteur de ce blog, n’hésitez pas à faire un saut par la page « À propos »